Maison M. Gérard

46. M. GERARD PARURE « collection MEDICIS » composée d’un COLLIER « volutes », partiellement transformable en BRACELET, d’un CLIP de CORSAGE « goutte » transformable en PENDENTIF et d’une paire de CLIPS d’OREILLES « grappe », en suite. La monture en or jaune (750‰) serti de diamants taille brillant et rubis ronds, soulignés d’alignements de diamants baguettes. Signée M. GERARD et numérotée, commande spéciale. Dans un étui M. GERARD. Louis GERARD, après avoir travaillé pour Van Cleef & Arpels, a fondé M. GERARD en 1968 au 8 avenue Montaigne à Paris. Très vite il fut considéré comme le joaillier français exportant le plus de pièces de haute joaillerie. En Novembre 1985, il vend sa société à un groupe d’investisseurs américains mais continua à travailler jusqu’à la fermeture de l’entreprise. En septembre 1988, il ré-ouvre au 16 avenue Montaigne sous le nom Louis GERARD, Joaillier International, jusqu’en décembre 1991. Ses créations sont exceptionnelles pour la qualité des gemmes, la complexité des volumes et la délicatesse de la fabrication. Il conçoit le bijou comme une entité, la parure complète est toujours au centre de ses créations. Expert Cukierman
46. M. GERARD
PARURE « collection MEDICIS » composée d’un COLLIER « volutes », partiellement transformable en BRACELET, d’un CLIP de CORSAGE « goutte » transformable en PENDENTIF et d’une paire de CLIPS d’OREILLES « grappe », en suite. La monture en or jaune (750‰) serti de diamants taille brillant et rubis ronds, soulignés d’alignements de diamants baguettes.
Signée M. GERARD et numérotée, commande spéciale. Dans un étui M. GERARD.
Louis GERARD, après avoir travaillé pour Van Cleef & Arpels, a fondé M. GERARD en 1968 au 8 avenue Montaigne à Paris. Très vite il fut considéré comme le joaillier français exportant le plus de pièces de haute joaillerie. En Novembre 1985, il vend sa société à un groupe d’investisseurs américains mais continua à travailler jusqu’à la fermeture de l’entreprise. En septembre 1988, il ré-ouvre au 16 avenue Montaigne sous le nom Louis GERARD, Joaillier International, jusqu’en décembre 1991. Ses créations sont exceptionnelles pour la qualité des gemmes, la complexité des volumes et la délicatesse de la fabrication. Il conçoit le bijou comme une entité, la parure complète est toujours au centre de ses créations.
Expert Cukierman

Maison M. Gérard : du côté des Médicis

M.Gerard du cote de Medicis expert Cukierman
Expert Annabelle Cukierman

1968. Voilà bien une année qui a marqué l’histoire récente de la France, mais que l’on n’imagine pas liée à la haute joaillerie. C’est pourtant bien à ce moment-là que Louis Gérard (1923-2006), après avoir travaillé près de vingt ans pour Van Cleef & Arpels, ouvre sa propre maison à Paris. Il l’installe à une adresse prestigieuse, 8, avenue Montaigne, et la nomme tout simplement «M. Gérard». Très vite, il est considéré comme le joaillier français vendant le plus à l’exportation. C’est encore lui qui, le premier, a l’idée d’organiser des défilés de bijoux sur mannequin dans le monde entier. Ses créations couvertes de gemmes de grande qualité sont spectaculaires, de celles qui ne passent pas inaperçues et séduisent une clientèle internationale avide de luxe. L’époque en étant encore friande, il affectionnait tout particulièrement la parure, bijou total associant collier – souvent transformable en bracelet et pendentif, boucles d’oreilles et clip de corsage. La preuve en est apportée par cette proposition de la collection «Médicis», élaborée en 1980. L’or jaune y est totalement habillé de diamants de tailles brillant et baguette, ainsi que de rubis ronds, valant à l’ensemble un hommage de 240 500 €. En novembre 1985, le fondateur vend sa maison. Il en ouvrira une autre en 1988, toujours avenue Montaigne mais sous le nom de Louis Gérard, avant une fermeture définitive en novembre 1991. 

CARTIER Sautoir « Chapelet Musulman »

45. CARTIER Important SAUTOIR « Chapelet musulman » en or jaune (750 ‰) composé d’une succession de boules unies et godronnées alternées, de tailles différentes, retenant par trois fois, trois entrelacs s’échappant de boules côtelées, terminé par un important pendentif piriforme ajouré, torsadé et perlé. Gravé « Allah » en arabe sur une goutte d’or. Travail français, vers 1970. Signé CARTIER, Paris et numéroté. Long. sautoir : 70 cm env. Long. pendentif : 16,5 cm env. Poids brut : 201,5 g. Ce modèle apparaît chez CARTIER en 1947 et portera deux noms : « Chapelet musulman » puis « Sautoir Arabe » vers 1970. Bibliographie : « Etourdissant CARTIER, la création depuis 1937 », Nadine COLENO, Editions du Regard, page 157-158, reproduit en pleine page. Expert Cukierman
45. CARTIER
Important SAUTOIR « Chapelet musulman » en or jaune (750 ‰) composé d’une succession de boules unies et godronnées alternées, de tailles différentes, retenant par trois fois, trois entrelacs s’échappant de boules côtelées, terminé par un important pendentif piriforme ajouré, torsadé et perlé. Gravé « Allah » en arabe sur une goutte d’or.
Travail français, vers 1970.
Signé CARTIER, Paris et numéroté.
Long. sautoir : 70 cm env. Long. pendentif : 16,5 cm env. Poids brut : 201,5 g.
Ce modèle apparaît chez CARTIER en 1947 et portera deux noms : « Chapelet musulman » puis « Sautoir Arabe » vers 1970.
Bibliographie : « Etourdissant CARTIER, la création depuis 1937 », Nadine COLENO, Editions du Regard, page 157-158, reproduit en pleine page.
Expert Cukierman

CARTIER Bague modèle « Boule »

47. CARTIER Importante BAGUE modèle « Boule » en platine (950‰) et or jaune (750‰) godronné, à moitié pavée de diamants taille brillant et l’autre moitié ornée d’un lapis lazuli godronné et bombé. Travail français, vers 1969. Signée CARTIER, Paris et numérotée. Porte le poinçon de Maître du joaillier. Doigt : 53. Poids brut : 22,3 g. Bibliographie : pour le même modèle en corail, « Etourdissant CARTIER, la création depuis 1937 », Nadine COLENO, Editions du Regard, page 164 reproduit en pleine page. Expert Cukierman
47. CARTIER
Importante BAGUE modèle « Boule » en platine (950‰) et or jaune (750‰) godronné, à moitié pavée de diamants taille brillant et l’autre moitié ornée d’un lapis lazuli godronné et bombé.
Travail français, vers 1969.
Signée CARTIER, Paris et numérotée. Porte le poinçon de Maître du joaillier.
Doigt : 53. Poids brut : 22,3 g.
Bibliographie : pour le même modèle en corail, « Etourdissant CARTIER, la création depuis 1937 », Nadine COLENO, Editions du Regard, page 164 reproduit en pleine page.
Expert Cukierman